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Budget 2019
Près de 7 millions d’euros d’investissement

Dans le cadre des dispositions de transparence et de responsabilité financières des collectivités locales liées la loi NOTRe du 7 août 2015, une note explicative synthétique est mis à votre disposition : Note explicative synthétique BP 2019 Ville Pacé

Le budget communal 2019 a été voté par le conseil municipal le 26 mars. Il s’élève en fonctionnement à 10,497 millions d’euros de recettes réelles et à 8,862 millions d’euros de dépenses réelles, soit une épargne brute de 1,635 million d’euros et nette de 452 000 €. En investissement, les dépenses réelles se chiffrent à 6,805 millions d’euros (y compris les restes à réaliser 2018) et les recettes réelles à 4,721 millions d’euros. Entretien avec Hervé Depouez, adjoint au maire en charge des finances et du sport, qui présente les grandes lignes de ce budget. 

Quelles sont les caractéristiques principales du budget 2019 ?

Le budget 2019 a été construit dans la continuité des budgets précédents, à savoir: «Maitrise des dépenses de fonctionnement avec la volonté de ne pas augmenter les taux d’imposition et cela depuis 2010».
Au niveau des recettes de fonctionnement, celles-ci s’accroissent de façon limitée cette année car les nouvelles bases générées par les constructions nouvelles sont moindres que les années passées, du fait de la fin du programme de Beausoleil. Il est également à noter que la commune ne bénéficie plus de la DSU (dotation de solidarité urbaine) car les conditions d’obtention ont évolué. Celle-ci baisse ainsi de 50% en 2019 pour une disparition totale en 2020.
Quant aux dépenses de fonctionnement, certains postes sont en accroissement, tels les frais de personnel notamment, du fait de services nouveaux proposés comme par exemple la délivrance des cartes d’identité et de passeports, ce qui n’était pas le cas auparavant. Quelques postes de charges générales progressent également, comme l’entretien des espaces verts et les maintenances, du fait du développement de la commune et de ses services. Notre épargne brute prévisionnelle s’élève à 1,635 million d'euros, ce qui nous permet de couvrir non seulement le remboursement de la dette, mais également de participer de façon significative à l’autofinancement d’investissements nouveaux.

Comment expliquer que les impôts n’ont pas augmenté depuis le début du mandat en dépit des baisses des dotations de l’Etat ?

La volonté de l’équipe municipale a toujours été de ne pas rentrer dans une spirale d’accroissement régulière des taux et d’essayer de ne pas leur faire supporter les conséquences des baisses de ressources externes dont elle n’est pas le décideur: nous avons tenu ce cap depuis 2010. Nous avons accru ces dernières années nos efforts sur la maîtrise des dépenses, sans renier la qualité des services offerts aux concitoyens. Tous les postes sont analysés pour voir les économies réalisables sans nuire aux attentes de la population.
Il faut également dire que ces dispositions, conjuguées à l’accroissement de la population et donc à des ressources qui sont liées à cette augmentation, nous ont permis de faire face à ces baisses des dotations de l’Etat. De plus, la volonté depuis plus de dix ans de baisser l’endettement de la commune de façon importante, nous permet aussi de dégager une épargne brute qui n’est pas uniquement constituée désormais pour couvrir le remboursement de la dette, ce qui pèse moins lourd dans notre budget actuel. Ainsi au cours de ces dernières années, lorsque l’on investit 100, 75 sont financés par l’autofinancement et 25 par l’emprunt. C'est une bonne façon de préparer l’avenir, car un emprunt ne coûte pas au moment où on le réalise, mais sur toutes les années de remboursement. Cette ligne directrice de la baisse de l’endettement depuis dix ans a été une bonne décision pour passer ces années plus difficiles.

Le niveau d’investissement reste-t-il important ?

Une commune en développement doit apporter des services adaptés et répondre notamment aux besoins générés par cette nouvelle population. Ainsi après avoir développé le secteur culturel, nous accentuons nos investissements dans le domaine sportif, avec notamment la construction d’une salle couverte pour la pétanque qui sera réalisée cette année, mais également une nouvelle salle omnisport, construite sur les budgets 2019/2020.
 

La population a pu également voir les travaux de rénovation de la mairie et l’extension de la salle Hermine, au Ponant qui se terminent sur ce premier semestre. La rénovation extérieure du château de la Touche Milon a été également budgétée, pour le protéger et ainsi maintenir en état le patrimoine de la commune. Ainsi plus de 5 500 000€ ont été budgétés en investissements sur 2019. Une grande partie de ceux-ci seront réalisés par des ressources en relation avec le développement des ZAC. Ce chiffre n’inclut pas la somme de 1,1 million d’euros qui correspond à la part de programmation pluriannuelle d’investissement de la voirie et des réseaux de la métropole prévue sur le territoire de la commune.

Comment voyez-vous l’avenir des finances communales ?

La prudence devra toujours être le maître mot. On gère l’argent du citoyen et non le nôtre. La commune a, je crois, et cela est souvent constaté par les gens extérieurs qui viennent sur la commune, de bons équipements et les habitants s’y sentent bien. Notre volonté a toujours été d’anticiper l’avenir et lorsque l’on fait un budget, on doit avoir à l’esprit ces principes. Quand on réalise des investissements et qu’on les finance, ce ne sont pas des engagements pour un an, mais pour au moins quinze ans. Il faut que tout le monde ait conscience que « le financier est toujours à la croisée des chemins ».

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