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Trois questions à Jacques Aubert

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Adjoint au maire chargé de l’urbanisme et du développement durable

Pourquoi  les  élus  de  la  ville  ont-ils  souhaité  ce  grand projet d’aménagement urbain ?

La  métropole  rennaise  figure  parmi  les  cinq  métropoles  les  plus  attractives  avec  Toulouse,  Montpellier,  Bordeaux  et  Nantes. Cette croissance est portée exactement pour moitié  par  l’accueil  de  population  nouvelle  et  moitié  par  la  croissance naturelle.

Les projections de l’INSEE à l’horizon 2040 tablent sur un accroissement  de  400  000  habitants  en  Bretagne  dont  100 000 habitants pour Rennes métropole. Cette  dynamique  s’est  entièrement  confirmée  ces  dernières années, obligeant la métropole à  réaliser 4 500 logements nouveaux par an pour éviter une grave pénurie. L’effort d’accueil est partagé entre les 43 communes de la métropole selon une programmation dans le Programme Local de l’Habitat (PLH). Pour Pacé c’est une croissance de l’ordre de 100 logements nouveaux par an répondant aux différents besoins des ménages.

Quelles sont les particularités du projet urbain ?

La volonté est d’abord d’organiser une cité cohérente dont la centralité, les fonctions, l’équipement, sont à la dimension  de  Pacé  et  de  son  rôle.  La  priorité  est  l’extension  du  centre  historique  avec  une  nouvelle  place  de  centre-ville  accueillant commerces et services. Mais la ville de demain sera  aussi  le  fruit  d’une  transformation  vers  un  «  mode  d‘habiter  »  contribuant  à  relever  les  défis  du  XXIe  siècle  :  sobriété  énergétique  et  économie  décarbonée,  sobriété  dans  la  consommation  des  ressources  naturelles,  réancrage au territoire.

Le choc de la crise sanitaire a mis en évidence des signaux jusqu’alors  faibles  pour  des  modes  de  vie  plus  résilient.  Pacé en a les atouts, son développement vise à équilibrer tous  les  curseurs  entre  activités  économiques  donnant  les  emplois,  logements  pour  tous  les  ménages,  richesse  culturelle (équipements socio-culturels et éducatifs, projet Médiathèque 2025) et cadre de vie de qualité respectueux de la nature.

Le   développement   durable   et   la   biodiversité   sont  au  cœur  du  projet  de  La  Clais.  Comment  cela va-t-il se concrétiser ?

Les acquéreurs et constructeurs devront appliquer un cahier des prescriptions visant trois ob-jectifs :

  1. participer à la transition énergétique,
  2. contribuer à la biodiversité,
  3. pratiquer une gestion remarquable des eaux pluviales

Il s’agit :

  • De  construire  des  bâtiments  sobres  consommant  peu  d’énergie  pour  le  chauffage,  grâce  notamment  à  une isolation renforcée.
  • D’édifier des bâtiments sobres à construire, avec des matériaux  biosourcés  et  locaux  (terre,  pierre,  bois,  lin,  chanvre, ...). Ces matériaux nécessitent beaucoup moins d’énergie carbonée (énergie dite grise, incorporée).
  • De produire de l’énergie renouvelable. La moitié des lots seront équipés de panneaux photovoltaïques.

Habiter  la  Clais,  ce  sera  aussi  accepter  «  d’Habiter  avec la nature ». Installer une végétation variée, fleurie, permettre la circulation de la petite faune, recycler ses déchets verts au jardin et produire de l’alimentation (jardins et  potagers).  Au  sud-est  de  l’opération  :  des  milieux  humides, un verger fruitier, des jardins familiaux et partagés (pour  les  appartements),  des  espaces  publics  et  de  jeux  «  nature » sont prévus.

De  plus,  une  gestion  entièrement  nouvelle  des  eaux  pluviales par système d’écoulement en surface sera mise en place. Le ruissellement sera ralenti et régulé même en situation  de  sols  saturés  en  eau.  Le  périmètre  de  la  zone  inondable est pris en compte afin d’installer les constructions  au-delà  d’une  cote  de  sécurité.  Les  zones  humides  au sud seront plus fonctionnelles grâce à une réalimentation de la nappe. Tous les projets feront l’objet d’un visa préalable  par  l’hydraulicien  et  les  constructions  seront  contrôlées.

Enfin, l’architecture et l’agencement dans le plan urbain seront également soumis au visa de l’architecte urbaniste de  la  ZAC  (Atelier  Philippe  Madec)  afin  de  créer  une  am-biance esthétique favorable à un cadre de vie de qualité.

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