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Quel entretien des espaces verts ?

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17/04/2019

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Favoriser la nature en ville

Pacé se caractérise par une forte présence du végétal en ville. C'est une signature esthétique reconnue, participant à l'attractivité de la commune. Mais au-delà de l'aspect visuel et récréatif que tous ces espaces verts constituent, le développement de la nature en ville prend aujourd'hui un intérêt plus particulier et essentiel pour participer au développement de la biodiversité. Au total, plus de 75 ha d'espaces verts, dont l'entretien doit être adapté aux fonctions qu'ils remplissent et aux bénéfices qu'ils peuvent apporter à la nature.

Trois préoccupations sont prises en compte pour définir les interventions du service espaces verts:

  • Favoriser l'épanouissement de la biodiversité
  • Réussir un entretien sans aucun pesticide (zéro-pesticide, label Terre saine)
  • Respecter le patrimoine arboré et l'esthétique générale

Le guide d'intervention, encore appelé "Gestion différenciée des espaces verts", décrit ainsi cinq grandes catégories d'espaces verts pour lesquels les méthodes et moyens mis en oeuvre sont spécifiques aux besoins de la flore et de la faune, en prenant en compte les usages.

Informer sur les modes d'entretien

Des panneaux ont été implantés sur le terrain. Ils décrivent le mode de gestion pratiqué qui correspond au code de chacune des cinq catégories d'entretien:

  • Code 1: Espaces structurés et de prestige
  • Code 2: Espaces de transition, accompagnement des voies, lotissements
  • Code 3: Espaces champêtres de loisir et de détente
  • Code 4: Espaces naturels aménagés
    Code 5: Espaces équipements sportifs

Face à l'effondrement des populations d'insectes notamment pollinisateurs et à celui des oiseaux, nous sommes tous concernés, agriculteurs, collectivités, particuliers dans leur jardin. L'amplification des bénéfices d'un écosystème plus riche en biodiversité suppose un entretien respectueux des cycles biologiques. Par exemple, les tontes et fauches sont décalées pour favoriser les floraisons et l'action des insectes pollinisateurs. La vie biologique des sous-bois doit être respectée, par exemple dans les larges rabines qui ont été créées à Beausoleil, ainsi que dans les allées fruitières.

Mon jardin aime la biodiversité

Avec l'arrivée du printemps, c'est le moment de changer le mode d'entretien du jardin. Quelques solutions simples contribueront à beaucoup plus de diversité biologique tout en allégeant la charge d'entretien. Voici quelques exemples:

  • Laisser pousser une partie de la pelouse, en particulier pour que le trèfle puisse y fleurir et accueillir les pollinisateurs.
  • Aménager des coins ensemencés en fleurs sauvages et plantes qu'on laissera aller à graine pour les oiseaux.
  • Si possible commencer un coin de potager qui sera un lieu de découverte pour les enfants et permettra également de valoriser votre compost et toutes vos tontes et petites tailles. Aucune tonte de gazon n'a de raison d'aller en déchèterie.
  • Constituer progressivement un tas avec les branchages des tailles de haies. Il y aura des chances pour qu'il abrite bientôt un hérisson grand prédateur des limaces.
  • Ne pas grillager tout le pourtour de son jardin de façon à permettre à la faune, dont en premier lieu les hérissons, grands voyageurs, à passer d'un jardin à l'autre.
  • A la première occasion, remplacer les thuyas et autres lauriers palmes, par des arbustes variés à fleurs et à baies (documentation sur les haies de jardin disponible en mairie).

Et beaucoup d'autres gestes possibles. De la documentation est consultable à la médiathèque.

Mondonin : remplacement de peupliers
Les services techniques, par l'intermédiaire de l'entreprise Sylva Ouest, ont procédé à l'abattage de 45 peupliers au niveau du chemin de Mondonin. Du fait de leur variété, leur âge et leur implantation en bordure du ruisseau de Champalaune et à proximité du groupe scolaire Sainte-Anne/Saint-Joseph, ces arbres représentaient un danger potentiel. Les produits issus de l'abattage ont été vendus (en grumes) et le broyat de branches (180 m3) sera utilisé en paillage sur les massifs arbustifs communaux. Sur le site, et plus particulièrement le long du chemin de Mondonin, à l'emplacement des peupliers, une haie bocagère sera pour partie replantée, en complément des jeunes pousses de chênes qui étaient déjà présentes.
 

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