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Anne-Eva Lefeuvre, fille au pair à Helsinki Corentin Thomas, lycéen à Boston

 

 

 

 

 

 

 

 

Anne-Eva devant la cathédrale luthérienne Tuomiokirkko d’Helsinki.
Corentin (à droite) conserve un excellent souvenir de son année passée aux Etats-Unis

 

Anne-Eva Lefeuvre et Corentin Thomas ont quitté la France pour vivre une nouvelle expérience à l’étranger. Curieux et avides de connaître de nouveaux horizons, ces deux jeunes Pacéens reviennent sur cette aventure qu’ils ont vécue très positivement.


Pourquoi avoir fait le choix de vous expatrier ?

Anne-Eva : J’ai fait le choix de partir à l’étranger pour découvrir un nouveau pays, une nouvelle culture,  des nouvelles langues (anglais, finnois et aussi le turc). J’ai choisi la Finlande car l’hiver les journées sont très courtes (9h- 15h de jour) et l’été les journées sont très longues. Et j’avais aussi envie de découvrir de nouveaux paysages et de découvrir la culture des pays du nord.

Corentin : J’ai obtenu la « Kemper scholarship » , une bourse accordée à quatre élèves à travers l’Europe : en France, Allemagne, Italie et Espagne. En 2015, j’ai donc réalisé l’équivalent d’une terminale à Phillips Andover Academy, prestigieux lycée situé près de Boston dans le Massachusetts aux Etats-Unis.


Comment vivez-vous cette expce ? Comment avez-vous été accueillis ?


Anne-Eva : Mon séjour se passe très bien. Je suis fille au paire dans une famiérienlle turque en Finlande et la famille m’a très bien accueillie. Je m’occupe de deux fillettes (4 et 8 ans). En Finlande, la culture est différente, l’heure des repas est décalée et ils ne mangent pas de dessert. Les Finlandais sont très respectueux du code de la route, il n’y a pas ou peu de vol dans le pays. Si j’oublie mon téléphone au parc sur un banc, le soir je le retrouve au même endroit. Tout le monde paye les transports en commun.

Corentin : J’ai été accueilli à bras ouverts. La bourse était offerte par le lycée. J’ai donc eu la chance d’être accompagné dans les démarches administratives pour préparer mon départ. Une fois sur le sol américain, j’ai été suivi par le personnel de l’école, mais également par des associations étudiantes qui ont pour mission de faciliter l’intégration des nouveaux élèves. Une des associations appelée NISO (New International Students Organization) était spécialisée dans l’accueil des étudiants étrangers, très nombreux à Phillips Academy.


Quelle vision de la France ont les habitants  de votre pays de résidence ?

Anne-Eva : L’image que les Finlandais ont de la France en ce moment [NDLR : au mois de juin] se résume aux grèves (transport SNCF, pénurie de carburant, blocage des centrales nucléaires…) et aux inondations. De la France, ils connaissent principalement la Tour Eiffel et l’avenue des Champs Elysées.

Corentin : Les Américains apprécient beaucoup les Français, mais en ont néanmoins une vision très stéréotypée. Certains ont tendance à réduire la France à la Tour Eiffel, au vin rouge et au fromage.


Qu’est-ce qui vous manque le plus ? Gardez-vous des contacts avec votre famille  et vos amis ?

Anne-Eva : Ce qui me manque le plus c’est la bonne nourriture française. Grâce à internet, je reste en contact avec ma famille, mes amis (mails, Skype, WhatsApp). C’est facile de gérer l’éloignement avec les réseaux sociaux. La Finlande n’est d’ailleurs pas si éloignée puisqu’elle n’est qu’à trois heures de vol de Paris.

Corentin : J’ai vécu pleinement l’année aux Etats-Unis et je n’ai pas ressenti de manque particulier, excepté peutêtre lors des grandes fêtes familiales (Noël notamment). J’étais cependant très bien entouré et intégré dans ma famille d’accueil. J’essayais de garder un maximum de contacts avec ma famille et mes amis. Les réseaux sociaux m’ont beaucoup aidé à prendre des nouvelles de mes proches.


Pourriez-vous vous installer définitivement  à l’étranger ?

Anne-Eva : Définitivement je ne pense pas, mais quelque temps certainement, car l’expérience est très enrichissante et épanouissante.

Corentin : Après une expérience comme celle-ci, il est vrai que l’idée de partir vivre à l’étranger est alléchante et, en effet, je pense vouloir partir vivre et étudier puis travailler hors de l’Hexagone.

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